Internet Multilingue et Sémantique

18 octobre 2018

internet

Le IANA

L’unité opérationnelle de la proposition Internet est assurée par la centralisation de ses référentiels au sein de la base du IANA actuellement administrée par l’ICANN. Elle réunit les paramètres de l’Internet dans quatre domaines :

  • la numérotation des blocs d’adresses IP (géré par l’ICANN)
  • le nommage du DNS (géré par l’ICANN)
  • l’ensemble des paramètres des protocoles (géré par l’IETF)
  • le registre des « subtags » linguistiques (LSR) délégué à la gestion d’une liste privée d’un Membre du Conseil d’administration d’UNICODE.

La maintenance technique de la technologie de l’Internet

La superstructure internet est une stabilisation prototype datant du 1er janvier 1983 de l’architecture d’ARPANET. Cette architecture n’a pas été modifiée depuis : elle reste marqué par son « biais linguistique » (utilisation de l’anglais dans le coeur de ses protocoles) et l’absence de couche présentation (cf. modèle OSI). Elle est maintenue par l’IETF (Internet Engineering Task Force) dont la mission [RFC 3935] est d’ »influencer la manière dont l’on construit, utilise et gère l’internet pour qu’il marche mieux » en sachant que la technologie ainsi spécifiée « n’est pas celle qui pourrait être, mais celle qui correspond aux valeurs centrales de l’IETF » qui correspondent à l’introduction technique ci-dessus. Le développement architectural est dévolu à l’IAB dont les préoccupations vis-à-vis du financement de la recherche internet et les priorités techniques sont définies par la [RFC 3869]. La recherche à long terme est assurée par l’IRTF.

Evolution vers l’Internet Multilingue et Sémantique

Le support de la diversité linguistique

Il existe à travers le monde environ 20.000 entités linguistiques identifiables. La norme ISO 639-3 en recense 6.500. Parmi ces langues environ 150 sont des langues administratives et donc normatives pour le commerce et l’industrie. Elles sont documentées par la norme ISO 3166 qui est le référentiel mondial reconnu par tout le monde cybernétique depuis 1978 (à la suite du choix de « UK » au lieu de « GB » par les Postes britanniques (BPO) en 1977). Cette norme donne les codes ASCII des pays utilisés pour la formation des suffixes des ccTLD.

L’ICANN a demandé qu’elle fournisse le nom des pays non seulement en langue locale (actuellement romanisés) mais aussi en écriture locale. Ceci est en cours.

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